Réunis les 1er et 2 octobre 2026 à Lomé, une trentaine de jeunes issus de l’espace francophone ont adopté des recommandations destinées au XXe Sommet de la Francophonie. L’emploi, l’entrepreneuriat et la participation des jeunes aux décisions publiques figurent parmi leurs principales priorités.
La jeunesse francophone entend faire entendre sa voix auprès des décideurs. Au terme de deux jours d’échanges organisés à Lomé par le Réseau international de la jeunesse de la Francophonie (RIJF), avec l’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), les participants ont finalisé leur contribution au prochain Sommet de la Francophonie, prévu les 15 et 16 novembre 2026 à Phnom Penh, au Cambodge.

Venus de plusieurs pays, notamment du Québec, du Cameroun et du Liban, ces jeunes, dont plus de la moitié sont des femmes, ont partagé leurs expériences et formulé des propositions autour des enjeux qui touchent leur génération.
Au centre des discussions, l’accès à l’emploi, les possibilités de financement, l’entrepreneuriat et la place des jeunes dans l’élaboration des politiques publiques. Les participants plaident notamment pour un meilleur accès aux opportunités, y compris dans les zones rurales, ainsi qu’un rapprochement entre formation et emploi.
Présente à la cérémonie de clôture, l’administratrice de l’OIF, Caroline St-Hilaire, a encouragé les jeunes à prendre pleinement leur place dans les instances de décision. Elle a également réaffirmé la volonté de l’organisation de mieux intégrer leurs préoccupations dans sa prochaine programmation.
Pour porter ces recommandations à Phnom Penh, deux représentants ont été désignés : Irène Fouyaba Pambiang, du Tchad, et Élisée Ditcharé, du Bénin.
Cette consultation, une première pour le RIJF, pourrait être renouvelée à la demande des participants, déterminés à renforcer l’influence de la jeunesse dans les orientations de la Francophonie.










