Depuis quelques jours, la population de la ville de Tsévié, (ville située à une trentaine de kilomètres au nord de Lomé ) observent un dispositif dans les airs de la ville. Il s’agit en vérité de station mobile de lutte contre la pollution atmosphérique.
L’appareil sert à mesurer et à suivre la qualité de l’air. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet Qualité de l’Air au Togo (PQAT), lancé en avril 2025 sous la conduite de l’Agence nationale de gestion de l’environnement (ANGE).
Analyser l’Air ambiant sur 10 jours
Durant dix jours, la station installée à Tsévié procédera de manière automatisée à l’analyse de l’air ambiant. Les données recueillies permettront notamment d’évaluer le niveau de pollution dans la ville et d’en observer les variations au fil du temps.
À la fin de cette campagne, des dispositifs fixes prendront le relais afin d’assurer un suivi régulier de la qualité de l’air.
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Au-delà de la surveillance, le PQAT entend également mesurer les conséquences de la pollution sur la santé, le climat et l’économie. Une attention particulière sera accordée au lien entre la dégradation de la qualité de l’air et les infections respiratoires aiguës dans le Grand Lomé.
À travers ce dispositif, les autorités cherchent ainsi à disposer de données fiables pour mieux orienter les actions de prévention et de lutte contre la pollution atmosphérique au Togo.
Rappelons que le programme bénéficie d’un financement estimé à près de 4 milliards de francs CFA sur une période de cinq ans.
Stan AZIATO










