Les dégâts causés par les fortes pluies qui se sont abattues sur Lomé dans la nuit du 28 au 29 mars 2026, ne laisse pas indifférentes les autorités togolaises. Face aux inquiétudes liées aux risques d’inondation, les autorités ont rapidement réagi en procédant à une inspection des principales infrastructures de drainage.
Le ministre délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement, Séna Alipui, s’est rendu sur plusieurs sites stratégiques afin d’évaluer l’état des installations après ces précipitations.

Identifier les faiblesses pour éviter les dégâts après les pluies
L’objectif de cette visite de terrain était de vérifier la capacité des ouvrages d’assainissement à absorber les volumes d’eau enregistrés et d’identifier d’éventuelles faiblesses dans le dispositif.
La tournée a débuté à la plage de Nyékonakpoè, point d’évacuation des eaux vers l’océan. Elle s’est ensuite poursuivie dans différents quartiers de la ville, notamment à Boka et dans plusieurs zones équipées de bassins de rétention. Parmi les sites visités figurent ceux de Todman, Boukarou, Awatamé, le Lycée technique d’Adidogomé, le Carrefour 2 Lions, Caméléon, Agbalépédo et Tokoin Tamé.
Le ministre et sa délégation ont également marqué un arrêt sur le terrain prévu pour la future cité ministérielle ainsi qu’à la présidence de l’Université de Lomé, où des infrastructures liées à la gestion des eaux pluviales font aussi l’objet d’un suivi.

Sur chaque site, des discussions ont été engagées avec les équipes techniques responsables de l’exploitation et de l’entretien des ouvrages. Le ministre a insisté sur la nécessité d’une surveillance permanente, invitant les agents à signaler sans délai toute anomalie susceptible de compromettre le bon fonctionnement des installations.
Il a également recommandé d’anticiper certaines opérations, notamment le pompage préventif des eaux dans les bassins, afin de limiter les risques de débordement en cas de nouvelles pluies importantes.
Depuis plusieurs mois, les autorités togolaises affirment avoir engagé une série d’actions pour renforcer la gestion des eaux pluviales dans la capitale, régulièrement confrontée aux effets des fortes précipitations en période hivernale. Ces investissements visent à réduire les inondations et à améliorer les conditions de vie des populations urbaines.
Stan AZIATO










