Rapport « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit » de la Banque Mondiale : le Togo, 1er sur 53 pays africains

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Rapport « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit » de la Banque Mondiale : le Togo, 1er sur 53 pays africains

Au Togo, le groupe de la banque mondiale a lancé ce vendredi 8 mars 2024 son rapport « Women Business and Law 2024» qui signifie en français « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit ». C’est à l’occasion d’une grande cérémonie qui marque aussi la célébration de la journée internationale des droits des femmes.

La rencontre qui a été présidée par le ministre secrétaire générale de la Présidence, Sandra Ablamba Jonhson, a vu la présence des membres du gouvernement, des femmes bénéficiaires des appuis de l’ANADEB, des membres du groupe de la Banque mondiale.

La rencontre a été une aubaine pour l’assistance de s’imprégner des performances réalisées par le Togo en matière d’autonomisation de la femme et l’égalité entre hommes et femmes.

Rapport « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit » de la Banque Mondiale : le Togo, 1er sur 53 pays africains
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« Ce jour du 8 mars nous sert d’occasion pour célébrer un autre évènement important. Comme souligné plus haut, nous procédons au lancement du rapport « Women Business and Law 2024 de la Banque Mondiale », a indiqué la ministre Sandra Johnson.

Le rapport place le Togo, 1er devant 53 pays

Selon en effet le rapport, le Togo occupe la 1ère place en Afrique sur 53 pays et la 19ème au niveau mondial sur 190 pays avec un score global de 97,5 sur 100, dépassant largement la moyenne d’Afrique, soit 74 sur 100.

Rapport « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit » de la Banque Mondiale : le Togo, 1er sur 53 pays africains

« Cette belle performance reflète les avancées significatives du pays en matière d’égalité des sexes dans plusieurs domaines clés et confirme une fois encore le statut de réformateur du Togo. C’est également le fruit d’une série de mesures et de réformes juridiques ainsi que la mise en œuvre efficace des politiques de soutien aux populations vulnérables en général et aux femmes en particulier », a laissé entendre Mme Sandra Johnson.

Rapport « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit » de la Banque Mondiale : le Togo, 1er sur 53 pays africains

Le premier facteur d’accélération de l’adoption des réformes juridiques selon la secrétaire générale de la Présidence est la volonté politique au plus haut niveau, celle du Président de la République, qui a fait de l’égalité du genre, une de ses priorités.

« Le renforcement du cadre juridique avec l’adoption de plusieurs lois, décrets et arrêtés entre autres, la modification de la loi portant code des personnes et de la famille qui reconnaît la femme comme chef de ménage, la possibilité offerte aux femmes de disposer des comptes bancaires, la loi portant code foncier et domanial qui garantit l’accès à la propriété foncière aux femmes au même titre que les hommes ; la loi portant nouveau Code Pénal qui intègre la répression des discriminations et des violences à l’égard des femmes et des filles. Les dernières réformes ayant contribué aux résultats de ce jour sont celles adoptées en 2022, à savoir la modification de la loi portant code de sécurité sociale et la modification de la loi portant code du travail, le paiement de 50% du salaire pendant les congés de maternité, pour n’en citer que celles-là, représentent une avancée significative pour garantir la sécurité financière des femmes en période de maternité », a précisé la secrétaire générale de la présidence.

Rapport « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit » de la Banque Mondiale : le Togo, 1er sur 53 pays africains
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Elle a profité de l’occasion pour revenir sur comment le Togo a toujours favorisé l’autonomisation des femmes notamment depuis 1960 à travers les Nanas Benz (vendeuses de pagnes) et les programmes destinés aux femmes, exemple du FNFI.

Ce rapport de la Banque mondiale, notons-le, est le dixième d’une série d’études annuelles mesurant les facteurs qui influencent les opportunités économiques des femmes dans 190 économies. Il vise à éclairer les discussions politiques sur les moyens de supprimer les restrictions légales aux femmes et de promouvoir la recherche sur la façon d’améliorer leur inclusion économique.

Stan AZIATO

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