Réveillon 2024 à Lomé : Auberge, Caliente… ces lieux où les loméens ont célébré la fin d’année

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Réveillon 2024 à Lomé : Auberge, Caliente... ces lieux où les loméens ont célébré la fin d'année
La nuit du réveillon à Lomé a revêtu un caractère particulier, malgré le calme apparent comparé aux années précédentes. La vie chère a modéré les festivités, mais la magie de la nouvelle année s’est tout de même manifestée à minuit, accompagnée du bruit des pétards.

Certains ont opté pour le sommeil, d’autres pour des escapades à Caliente ou encore boire toute la nuit. Aujourd’hui on vous donne neuf endroits où les loméens ont passé leur réveillon de fin d’année.

L’Église : Bénédiction et résolutions nouvelles

Les églises ont été prises d’assaut pendant la nuit du réveillon. Les superstitieux, les chômeurs, les célibataires, tous voulaient une bénédiction pour la nouvelle année. Chacun a prononcé une résolution, scellée d’un simple « Amen ».

Bars et boîtes de nuit

Réveillon 2024 à Lomé : Auberge, Caliente... ces lieux où les loméens ont célébré la fin d'année

En boîte de nuit, l’atmosphère festive a atteint des sommets pendant le réveillon sur les sons de Conii Gangster ft Mic Flammez, Lomegnon. La joie initiale de la nouvelle année a cédé la place à une liberté totale. Même les plus timides ont brisé leurs barrières. Certains ont même été « nommés président » en une soirée. De quel parti politique ? L’homme ne sait pas.

Cependant, l’excès d’alcool a conduit certains à terminer la soirée à l’hôpital, entourés de blouses blanches et de seringues.

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Caliente

L’événement CALIENTE à la Colombe de la Paix a marqué le Saint Sylvestre. Artistes, feux d’artifice à minuit, le spectacle a attiré des centaines de milliers de jeunes, créant une ambiance festive unique.

Au village : Tradition familiale et fuite des problèmes

Réveillon 2024 à Lomé : Auberge, Caliente... ces lieux où les loméens ont célébré la fin d'année

Les grands-parents ont accueilli la nouvelle année en compagnie de leurs fils et petits-fils au village. Cependant, pour les chèvres et les poules, ce n’était pas la fête, car les matières tranchantes ont juste fais leur boulot.

En même temps aussi, aller passer le réveillon au village était une bonne excuse pour fuir les petites qui avaient déjà posé leur problème et qui était en attente de réponse.

La maison

La crise économique a incité beaucoup à rester à la maison pour le réveillon. Les difficultés pour s’offrir ne serait-ce qu’un poulet ont été ressenties par tous. Même les enfants ont compris  qu’à l’heure-ci c’est chaud et les propositions de sortir ont été déclinées.

Même quand le voisin faisait une proposition d’aller dans le bar d’à côté, les gars esquivaient propre. Ils allaient payer la prochaine tournée avec quoi ?

Sur la route

Certains ont choisi de marcher en criant « bonne année » comme des patrouilleurs. Les gars se faufilaient  en criant, comme  les joueurs de 1xBet ou de pari foot qui ont gagné une combinaison. À la recherche d’une bière solidaire, ils attendaient le geste généreux d’un bienfaiteur pour démarrer l’année avec une note positive.

Deuxième bureau

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Certains ont prétexté une sortie entre amis pour passer la soirée au « deuxième bureau ». Après le marché du matin pour Jessica, Audrey ou Vanessa, la soirée a été l’occasion de renouveler les vœux de bonheur, de prospérité et de fidélité l’un envers l’autre. Les gars ont même eu l’élégance d’envoyer aux partenaires restées à la maison un message de bonne année.

Dans la chambre

La peur c’est quelque chose. On dit souvent que certains gars meurent à 23h59 parce qu’ils sont partis s’amuser, et qu’en un temps trois mouvements, la voiture ou la moto les a concasser ! Certains ont sciencé pour éviter ce genre de drame, au  dernier virage pour entrer dans la nouvelle année, le mieux était de rester dans la chambre, surtout qu’en cette période le diable est dans tous les fronts.

À l’auberge

Les auberges ont connu une forte affluence pendant le réveillon. Certains cherchaient leur dernier « léger » de l’année, d’autres voulaient marquer un « but » symbolique. Le championnat était tellement serré que l’accès au stade se faisait par vague d’équipe de deux. Même en l’absence de chaussures,  le jeu continuait.

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